« L’Afrique se filme » à Sibiu…

« L’Afrique se filme »
Semaine de la francophonie 2009

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Evénement-cinéma à Sibiu dans le cadre de la semaine de la francophonie, la projection du 16 au 19 mars 2009 de deux documentaires et de deux fictions de réalisateurs africains. Une façon de mieux connaître d’autres pays francophones et surtout de voir des oeuvres cinématographiques exceptionnelles !

Programme


Moi et mon blanc
de Pierre Yameogo
Burkina Faso
16 mars 2009, 18h00, Lectorat français

Année : 2003
Durée : 90’
Interprètes : Serge Bayala (Mamadi), Pierre Loup Rajot (Franck), Ray Ainsi Lema (Souleymane), Tom Novembre (Raoul), Anne Roussel (La Blonde), Bruno Predebon (Max), Samuel Poirier (Phil), Micheline Compaoré (La Lumière)
Prix du public – Fespaco 2003; Prix RFI – Fespaco 2003 ; Prix de la ville de Turin – 2003

Résumé : Mamadi, étudiant burkinabé, et Franck, jeune français, travaillent comme gardiens de nuit dans un parking.
A travers les écrans du système de télésurveillance, ils découvrent les allers et venues, la prostitution et les trafics de drogue qui se glissent entre les mouvements des voitures. Un soir, Mamadi découvre un colis abandonné, rempli de drogue et d’argent. Avec Franck, ils décident de garder ce magot, mais ils sont vite traqués par les dealers…
Ils se cachent un temps chez Franck, puis s’envolent pour Ouagadougou…
Dans cette aventure, chacun découvrira le monde de l’autre.

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Si-Gueriki, la reine mère de Idrissou Mora-Kpaï
Bénin
17 mars 2009, 18h00, Lectorat français

Année : 2002
Durée : 62’
Prix du meilleur documentaire francophone – Festival de Namur 2002

Résumé : « Mon père est décédé et avec lui une partie de mon enfance, mes certitudes, mes croyances et mes rêves ».

Après dix ans d’absence, Idrissou Mora-Kpaï retourne au Bénin, dans sa famille. Contre toute attente, ce voyage sera l’occasion de découvrir celle qui depuis toujours n’a fait que servir son père : sa mère. Héritière du titre royal de son mari, elle est devenue une autorité pour la communauté Wassangari, au nord du pays. Très vite, cette dernière, avec la co-épouse du défunt, rectifie l’image du père idéal que le jeune cinéaste a gardé en mémoire. Directes et lucides, les deux femmes dénoncent, non sans humour, un système patriarcal dont furent aussi victimes les sœurs et les nièces du réalisateur.

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Abouna de Mahamat-Saleh Haroun
Tchad
18 mars 2009, 18h00, Lectorat français

Année : 2002
Durée : 81’
Interprètes : Ahidjo Mahamat Moussa (Tahir), Hamza Moctar Aguid (Amine), Zara Haroun (la mère),  Mounira Khalil (la muette), Koulsy Lamko
(le père), Garba Issa (le marabout).
Quinzaine des Réalisateurs – Cannes 2002 ; Représentant officiel du Tchad Oscars 2003

Résumé : En se réveillant un matin, Tahir (quinze ans) et Amine (huit ans) apprennent que leur père a mystérieusement quitté la maison. Ils sont d’autant plus déçus que, ce jour-là, il devait arbitrer un match de football opposant les enfants du quartier. Ils décident alors de partir à sa recherche à travers une longue errance dans la ville, dans les différents lieux où il avait l’habitude d’aller. De guerre lasse, ils finissent par se réfugier dans des salles de cinéma où, un soir, il leur semble reconnaître leur père à l’écran.
Les deux frères volent les bobines du film…

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Traces, empreintes de femmes de Katy Léna Ndiaye
Sénégal
19 mars 2009, 18h00, Lectorat français

Année : 2003
Durée : 52’
Grand prix du jury – Festival du film de Saint Denis – La Réunion 2004 ; Mention spécial du jury – Festival Vues d’Afrique – Montréal 2004; Mention spécial du jury – Festival du film d’Abidjan 2004

Résumé : Les peintures murales des femmes kassenas du Burkina Faso, près de la frontière ghanéenne, sont réputées pour la beauté de leurs motifs et pour leurs harmonies colorées.
En s’intéressant à ce sujet, Katy Lena Ndiaye choisit de confronter tradition et modernité, à travers le portrait croisé de trois vieilles femmes et de leur « petite fille », qu’elles initient aux techniques ancestrales.
La réalisatrice signe un film à l’esthétique maîtrisée, véritable portrait d’une communauté artistique, traversé par la question de la transmission, de l’éducation et de la mémoire dans une Afrique en mutation.

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