Le prix des cinq continents de la Francophonie invité au lectorat de français de l’ULBS!

Affiche de l'édition 2012 du concours de traduction Mot à Monde
jeudi 3 mai// salle 59 // 10h

Ce jeudi 3 mai, le lectorat français de Sibiu, avec le soutien de l’Institut Français de Cluj-Napoca, recevra la lauréate du « prix des cinq continents de la francophonie », Jocelyne Saucier.
Mme Saucier se rendra à Cluj-Napoca pour la finale du concours de traduction « Mot à Monde » en présence du directeur de l’Institut Français, M. Christophe Pomez. Ce concours a consisté cette année à traduire, et justifier sa traduction, d’un extrait de son ouvrage « Il pleuvait des oiseaux ».

Prix des cinq continents de la francophonie

Nous rappelons que pour la deuxième année consécutive, l’Université de Sibiu y sera représentée par le duo Diana Mistreanu et Andrei Servan, 3e année de licence de Lettres, déjà vainqueurs de la finale nationale l’année dernière.

Jocelyne Saucier est une auteure canadienne francophone. Elle a reçu le prix des cinq continents de la francophonie 2011 pour son ouvrage « Il pleuvait des oiseaux », son quatrième roman.
Avant cela, elle avait de nombreuses reçu les honneurs dans les concours littéraires : finaliste au Prix du Gouverneur général du Canada pour « La Vie comme une image », en 1996, Finaliste au Prix France-Québec pour « Les Héritiers de la mine », en 2001, Prix des cinq continents de la francophonie pour « Il pleuvait des oiseaux », en 2011 et finaliste au Grand Prix du livre de Montréal 2011, Prix littéraire des collégiens 2012 toujours pour le même ouvrage.

« 29 juillet 1916. Dans les forêts du Nord ontarien, les flammes prennent de l’ampleur. Le brasier sera bientôt connu sous le nom de Grand Feu de Matheson, l’un des feux qui ont ravagé la province au début du 20e siècle. Ce jour-là, le jeune Boychuck échappera de peu à la mort, et sera marqué à jamais par le spectacle de son coin de pays carbonisé. Bien des décennies plus tard, alors qu’il vit reclus au fond des bois en compagnie de deux autres vieillards, la brûlure est toujours vive au fond de lui. D’autres écorchés traverseront cette histoire de survivance et de dignité, qui révèle l’immense talent de conteuse de Jocelyne Saucier. En nous donnant accès à une très étonnante petite communauté, la romancière montre que l’amour, tout comme l’espérance et le désir de liberté, n’a pas d’âge. Une pure merveille. »

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